Parcours

Soignante de formation, accompagnante de vocation

Ancienne infirmière anesthésiste, j’ai découvert en 2004 le monde de la psychiatrie et de la santé mentale, où je me suis formée en tant qu’infirmière, puis ai mené une carrière dans le management. J’exerce dans le domaine du soin depuis une trentaine d’années. Mon métier m’a appris à accompagner les personnes dans des moments très différents de leur vie.

30+

années dans le soin

Infirmière

puis carrière dans le management

Psy.

solide expérience en santé mentale

D’une spécialité cartésienne au soin global

Dans une autre vie, j’étais infirmière anesthésiste. À la suite d’un stage, j’ai découvert le monde de la psychiatrie où je me suis formée comme infirmière, puis cadre et cadre supérieure de santé. Issue d’une spécialité médicale plutôt cartésienne, la santé mentale m’a appris à porter un regard global sur l’individu, en tenant compte de toute son histoire.

Une sensibilité qui s’est révélée

Au fil du temps, j’ai développé une sensibilité, une manière particulière de percevoir certaines situations, certains vécus, certains blocages. Au début, je pensais être délirante. J’en ai parlé avec mon binôme psychiatre et mon entourage professionnel : contrairement au délire, qui n’a de sens que pour la personne concernée, ce que je percevais avait du sens pour les autres. Soutenue par mon entourage professionnel, dont des psychiatres, j’ai pris confiance en cette sensibilité, que je mets au service des personnes que j’accompagne.

Un complément, jamais une substitution

Pour moi, cette sensibilité ne s’oppose pas au soin classique : elle peut venir en complément, à condition de rester dans un cadre clair et éthique, avec discernement et beaucoup de respect pour la personne accompagnée. Si vous êtes déjà suivi par un psychiatre ou un psychologue, mon rôle n’est pas de prendre la place, mais de compléter si besoin.

Ma spécificité

Formée à l’exercice en psychiatrie, je m’appuie aussi sur les soins complémentaires et non conventionnels (hypnose, hypnose régressive, soins énergétiques, thérapie transgénérationnelle, frise chronologique, libération du non-pardon, contact avec l’autre monde, réconciliation avec les défunts), auxquels, selon plusieurs études, 40 à 50 % des adultes ont recouru au moins une fois dans leur vie. J’utilise ma spécificité avec prudence : non pas « je vois tout » ou « je sais tout », mais une façon de capter des atmosphères, des résistances, parfois des choses que la personne ressent sans pouvoir les nommer, sans jamais imposer d’interprétation.

04 — FAQ

Questions fréquentes

Comment travaillez-vous concrètement ?

Je pars toujours de la personne telle qu’elle vient, avec son histoire et son état du moment. Parfois, quelqu’un arrive en disant simplement : « Je ne vais pas bien, mais je ne comprends pas pourquoi. » Mon travail consiste d’abord à aider à mettre des mots, à repérer ce qui pèse, ce qui bloque, ce qui revient en boucle.

Avez-vous un exemple de prise en charge ?

Il peut s’agir d’une personne déjà suivie, mais qui reste dans une souffrance diffuse : « J’ai tout essayé, mais je me sens toujours coincée. » On ne cherche pas à tout expliquer d’un coup. On reprend calmement les éléments : l’histoire familiale, les événements marquants, les pertes, les peurs. C’est souvent à partir de là que quelque chose se réorganise.

Que faites-vous quand une prise en charge n’avance plus ?

Quand une personne suivie par un psychiatre ou un psychologue a l’impression de tourner en rond, je ne remets pas en cause le travail déjà fait. Je peux au contraire aider à ouvrir une autre lecture : voir si la difficulté est liée à un traumatisme ancien, à une fatigue psychique, à un deuil non intégré, ou à quelque chose de plus subtil.

Comment intervient votre sensibilité particulière ?

Je l’utilise avec prudence. Ce n’est pas « je vois tout ». C’est plutôt une façon de capter des éléments, des atmosphères, des résistances, parfois des choses ressenties sans pouvoir les nommer. Je reste très attentive à ne jamais imposer une interprétation : je préfère proposer, vérifier, reformuler, et laisser toujours la place au ressenti de la personne.

Travaillez-vous avec d’autres professionnels ?

Oui, et c’est essentiel. Si quelqu’un est déjà suivi par un psychiatre ou un psychologue, mon rôle n’est pas de prendre la place mais de compléter si besoin. Régulièrement, c’est même en lien avec ces professionnels qu’une prise en charge peut se débloquer, parce qu’on remet de la cohérence dans ce que vit la personne.

Faisons connaissance

Un premier échange pour clarifier votre situation et voir comment je peux vous accompagner.